Entre rêves et résolutions, 2017 je te veux !

Après avoir réalisé le bilan de mon année 2016, je pose ici mes envies pour 2017. Comme ce blog est dédié à mes rêves, je n’étais pas certaine que de nouvelles résolutions apportent un éclairage supplémentaire. Je voulais donc aller plus loin. Pour cela, je me suis inspirée du rituel des rêves de Cécile pour me connecter à mon intuition. J’ai allumé une bougie, mis une musique inspirante puis je suis entrée en méditation la main posée sur le coeur. Mon intention était de me connecter à mes envies profondes. J’ai ensuite pris une feuille de papier et noté tout ce qui venait à moi. Plus que de résolutions, c’est le chemin que j’ai envie d’emprunter en 2017 qui m’est apparu. Comme cet article fait partie d’un événement entre blogueurs organisé par Mia de Trucs de blogueuse, je vais commencer par vous parler des coulisses de mon blog. Puis, je partagerai avec vous ce qui me tient à coeur pour 2017.

Les coulisses de mon blog

Mon blog est né le 27 décembre 2016, c’est encore un bébé blog et j’ai envie de le voir grandir. Je ne l’ai pas créé par hasard. Avec lui, j’ai envie de m’épanouir et suivre mes rêves.

Mes résolutions, spécial 100reves.com, pour 2017 sont multiples :

  • écrire au moins deux articles par semaine,
  • échanger avec vous,
  • participer à des événements inter-blogueurs,
  • faire connaître mon blog dès que je peux,
  • créer une chaîne YouTube,
  • générer du trafic et mettre en place des actions afin de générer un revenu complémentaire.

En 2017, j’aimerais connaître vos rêves, que ce blog vous inspire, qu’il trouve sa place et qu’il dégage suffisamment de revenus pour me permettre de passer à 80% au travail. 

Prendre ma place

Il y a quelques mois, j’ai réalisé que prendre soin de moi et m’aimer, n’étaient ni quelque chose de naturel, ni de simples mots. Je comprends ce concept qui m’était tellement étranger, j’ai médité, lu des livres, participé à des ateliers et des soins, pleuré, vu des films, ri, regardé la nature… Je ne comprenais pas ce que signifiait « s’aimer soi même », ni ce que cela pouvait m’apporter. Je commençais même à croire que l’idée avait été inventée pour nous pousser à suivre des thérapies ou à demander de l’aide à des coachs.

Jusqu’au jour où le besoin de prendre ma place s’est fait sentir.

Au travail et dans ma vie personnelle, j’ai eu besoin de m’affirmer pour ne pas laisser les autres m’effacer. A ce moment, je me suis heurtée à quelque chose de fort : prendre sa place ne peut se faire naturellement que si on a conscience de sa valeur et si on s’aime. Je n’avais d’autre choix que de découvrir celle que j’étais.

C’est ainsi que je suis allée à la rencontre de moi même. Maladroitement et avec pour seule conviction l’envie de me sauver, j’ai répété à chaque fois que je me regardais dans un miroir « je suis belle et je vaux tout l’amour du monde ».

Vivre, c’est naître lentement. Il serait un peu trop aisé d’emprunter des âmes toutes faites !
Antoine de Saint-Exupéry

Au début, je n’étais pas à l’aise et je réalisais que j’étais ma meilleure ennemie. J’avais une connasse dans la tête qui me disait, « pfff, regarde toi avec tes kilos en trop et tes cernes, tu es laide ! Qui voudrait t’aimer? ».

Je me suis accrochée et j’ai continué à répéter, jour après jour, à chaque fois que je croisais mon reflet « je suis belle et je vaux tout l’amour du monde ». Plus je répétais cette phrase, et plus la connasse dans ma tête se faisait petite.

Un jour est venu, où un homme m’a parlé sans délicatesse. Il y a quelque temps, je n’aurais pas relevé. A cet instant, ma petite phrase s’est mise à tourner en boucle dans ma tête.

J’aurais pu simplement, demander à cet homme de partir, mais je ne savais pas encore le faire. Ce que je savais, c’est que j’avais de la valeur et qu’il n’avait pas le droit de me dire ça. Alors, maladroitement, je l’ai interrogé et j’ai essayé de comprendre l’incompréhensible. Après plusieurs heures de discussion, nous nous sommes quittés.

J’étais triste mais je reconnaissais ainsi ma valeur. Dans les jours qui ont suivi, j’ai compris que si je m’étais accordée de la valeur, c’est que je m’aimais. Depuis, chaque jour, je me regarde et me rappelle l’amour que je ressens pour moi.

En 2017, je continue à sentir ma valeur et je m’aime.

Oser être celle que je suis

Au travail, en société, avec les autres, nous portons parfois des masques. Loin d’être de l’hypocrisie, nous nous abritons derrière des carapaces qui nous protègent. Cela fonctionne assez bien et nous pouvons même nous en contenter. Pour être honnête avec vous, c’était mon intention.

Soyez vous-même, les autres sont déjà pris
Oscar Wilde

Mon armure me préservait et je l’en remercie. Créée pour mes vies professionnelle et amoureuse, elle était devenue si lourde qu’elle m’épuisait. Il m’a fallu faire un choix entre « me préserver et être fatiguée » ou « prendre des risques et être qui je suis ». C’est la seconde option que j’ai retenu.

Je m’allége peu à peu et je découvre que je peux le faire. Je m’aime et j’ai de la valeur. Il n’est plus utile d’en ajouter ou de me cacher, me protéger devient naturel.

En 2017, je choisis de poser ma carapace à terre et d’être.

Être créative et écrire

Certaines amies me qualifient d’originale. Si je n’avais pas essayer, tant de fois d’entrer, dans un moule pour finir à chaque fois par le briser, je crois que je le serais réellement. Seulement, à trop vouloir être une autre, j’ai mis de côté ma créativité. D’autant que je me heurte à une seconde problématique, je déteste les contraintes !

Je ne peux donc pas simplement décider de m’asseoir tous les jours pour écrire. Transformer cette contrainte en choix relève donc de la ruse.

L’idée est d’apprivoiser les contraintes pour en faire un espace de liberté. Je choisis donc de m’offrir 20 minutes par jour pour développer ma créativité et écrire un livre. 20 minutes, pas plus. Sinon, ce serait trop contraignant 😉

En 2017, je laisse libre court à ma créativité et je transforme mes contraintes en liberté pour écrire et créer.

Aimer

Pendant longtemps, je n’ai pas compris pourquoi j’étais encore et toujours célibataire ! Je me disais tout le temps « mais pourquoi moi ? ». C’était comme si j’étais restée bloquée quelque part à l’adolescence et que j’étais incapable de vivre une véritable histoire d’amour. J’allais avec qui voulait bien de moi et entrait dans mes critères. je ne me rendais pas compte que mes critères n’étaient pas les bons et que les relations dans lesquelles j’entrais ne me convenaient pas. Heureusement, mon instinct de survie est assez développé. J’ai réussi, à passer de fiasco en fiasco, et chaque fois, je suis relevée avec l’intime conviction qu’un jour je serais heureuse en amour.

Aujourd’hui, je suis toujours célibataire, seulement je sais quelque chose en plus : je m’aime et j’ai de la valeur !

Pourquoi le fait de m’aimer change tout ? Je comprends mieux pourquoi un homme formidable pourrait m’aimer lui aussi. Je ne vais donc pas le repousser mais au contraire l’attirer et lui permettre de m’aimer. N’est-ce pas un beau projet ?

En 2017, j’attire l’homme de ma vie et je suis heureuse en amour.

Et vous, quel chemin avez-vous envie d’emprunter en 2017 ?


Cet article fait partie de l’événement interblogueurs #CoulissesDuBlog créé par Mia, du blog Trucs de Blogueuse. Chaque semaine (ou presque), je publie un article où je vous donne les dessous de mon blog.

Pour lire les autres participations, allez sur ce lien : http://www.trucsdeblogueuse.com/objectifs-prochaines-annees-coulissesdublog-2/

Vous pouvez également participer à cet événement, voici les conditions :
http://www.trucsdeblogueuse.com/evenement-coulisses-du-blog-2017

10 Comments

  1. Des beaux objectifs que tu te lances, et j’espère pour toi que tu vas les réussir ou en réussir une bonne partie.
    Quelques objectifs en communs 🙂 : Générer du Trafic, faire connaitre mon blog et pour la chaîne Youtube, je vais la reprendre en main pour la faire renaître .

    Je te souhaite de transformer tes rêves en réalité.

  2. Je trouve ton article triste. Il me rebalance quelques années en arrière, et pas les meilleures… Et puis maintenant que je suis en couple depuis 10 ans, je me dis que je n’ai pas profité assez longtemps de ma vie de célibataire. Comme quoi !
    Enfin, ça ne change rien, personne ne devrait écrire ce genre de chose, personne ne devrait même les penser ! Bien sûr que tu as de la valeur, comme tout le monde en fait. Ne sois pas si dure avec toi.

  3. L'autre Bouddha

    Il est assez étonnant de voir qu’à un âge assez avancé, à un âge où nos arrières-grands-mères conduisaient des charrois à la ville et inventaient des procédés thérapeuthques, ou à l’âge qu’alexandre avait pour entrer en Bactriane, beaucoup ont encore besoin de se rassurer et axent toutes leurs questions autour du « moi, je ». Je dois m’aimer, je dois créer, je dois être sûre de moi. Cette autocontemplation est le plus sûr moyen de se fourvoyer. C’est d’ailleurs ce que disait le bouddha que cette page affiche. Le bouddha ne dit pas « prendre ma place ».
    Le Salut est dans le don. Les questions doivent être posées dans la prime jeunesse et dépassées. L’introspection n’est que pour nourrir l’action.

    1. Laila

      Je te remercie de nous rappeler, qu’aujourd’hui dans notre société, il nous est désormais permis de nous interroger et de changer de voie, et ce, peu importe notre âge.
      Loin d’être écrit avec l’égo, j’ai rédigé cet article avec le cœur. J’espère pouvoir m’interroger et m’offrir la possibilité de m’aimer, vivre, changer d’avis, et m’éveiller à d’autres choses à tous les âges de ma vie.

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